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	<title>Archives des Développement durable - Tribune Eco</title>
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	<description>L&#039;information économique et entrepreneuriale en un clic</description>
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	<title>Archives des Développement durable - Tribune Eco</title>
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		<title>Plus de 394 millions de dollars pour appuyer les économies forestières du Bassin du Congo</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:58:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé un Programme pour des économies forestières durables du Bassin du Congo (Scbfep) à hauteur de 394,83 millions de dollars pour la phase 1. Cette nouvelle opération, financée par l&#8217;Association internationale de développement (IDA), permettra d&#8217;améliorer la gestion forestière et renforcer les chaînes de valeur forestières ainsi que [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé un Programme pour des économies forestières durables du Bassin du Congo (Scbfep) à hauteur de 394,83 millions de dollars pour la phase 1. Cette nouvelle opération, financée par l&rsquo;Association internationale de développement (IDA), permettra d&rsquo;améliorer la gestion forestière et renforcer les chaînes de valeur forestières ainsi que créer 220.000 emplois en République du Cameroun, en République centrafricaine (RCA) et en République du Congo.</strong><span id="more-4524"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cette première phase s&rsquo;inscrit dans un programme plus vaste de 1,02 milliard de dollars visant à libérer les avantages économiques, climatiques et de moyens de subsistance du deuxième plus grand biome forestier tropical au monde. Ce programme va au-delà d&rsquo;une approche qui permet de créer les conditions économiques pour rendre durable la gestion des forêts, rapporte un communiqué de presse de la Banque mondiale.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce nouveau programme marque une étape importante pour le Bassin du Congo, où les économies forestières durables créent des emplois, augmentent les revenus et renforcent la résilience de millions de personnes. En améliorant la gouvernance et en investissant dans le développement des entreprises, les pays peuvent ouvrir la voie à une prospérité inclusive et durable »,</em> a souligné le directeur régional du pôle Planète à la Banque mondiale, Chakib Jenane. <em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce programme cible les communautés marginalisées, les peuples autochtones et les communautés tributaires des forêts. Dans sa phase initiale, près de 8 millions d&rsquo;hectares seront placés sous gestion durable, en vue de contribuer à réduire les émissions annuelles de gaz à effet de serre d’un équivalent de 17,6 millions de tonnes de CO2 et d&rsquo;augmenter de 15 % la proportion de bois transformé légalement.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><strong>500 PME seront appuyées</strong></h5>
<p style="text-align: justify;">De même, le programme ambitionne de soutenir les entreprises forestières communautaires, les systèmes agroforestiers et les zones de transformation des PME. Dans ce cadre, plus de 500 PME et 20.000 personnes, dont 40 % de femmes auront accès à des formations, des financements et des infrastructures de chaînes de valeur, tandis que plus de 7.000 jeunes seront encouragés à entreprendre.</p>
<p><a href="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/04/congo-basin-forests-global-lifeline-crossroads-w1140.webp"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-4526" src="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/04/congo-basin-forests-global-lifeline-crossroads-w1140.webp" alt="" width="1140" height="500" srcset="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/04/congo-basin-forests-global-lifeline-crossroads-w1140.webp 1140w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/04/congo-basin-forests-global-lifeline-crossroads-w1140-300x132.webp 300w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/04/congo-basin-forests-global-lifeline-crossroads-w1140-1024x449.webp 1024w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/04/congo-basin-forests-global-lifeline-crossroads-w1140-768x337.webp 768w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/04/congo-basin-forests-global-lifeline-crossroads-w1140-600x263.webp 600w" sizes="(max-width: 1140px) 100vw, 1140px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le programme privilégie une démarche régionale structurée en facilitant des investissements coordonnés entre les trois pays concernés. Elle s’appuie sur les mandats des principales institutions régionales telles que la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), afin d’harmoniser les politiques forestières et d’optimiser la gouvernance transfrontalière.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Le Bassin du Congo est une ressource partagée, et sa viabilité dépend de la poursuite de politiques coordonnées et d&rsquo;une étroite coopération régionale.</em> <em>En renforçant les institutions régionales, le programme améliore les normes du commerce du bois et crée une puissante plateforme de collaboration à travers le Bassin</em> », a déclaré la directrice par intérim des programmes régionaux à la Banque mondiale, Marina Wes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette initiative s&rsquo;inscrit dans le cadre du Programme des défis mondiaux sur les forêts pour le développement, le climat et la biodiversité, tout en soutenant les stratégies de développement nationales et les engagements régionaux des pays participants, ainsi que leurs objectifs climatiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par GMB</strong></p>
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		<title>Congo Terminal sensibilise les familles des collaborateurs à la protection de l’environnement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 15:08:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Congo Terminal]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Renatura Congo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Congo Terminal, en partenariat avec Renatura Congo, a organisé une activité de sensibilisation à l’environnement au profit des familles des collaborateurs. Cette rencontre a permis aux participants d’échanger sur la protection de l’environnement et de découvrir la présence des tortues marines à l’ONG Renatura Congo, rapporte un communiqué de presse. « Depuis plusieurs années, Congo Terminal [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Congo Terminal, en partenariat avec Renatura Congo, a organisé une activité de sensibilisation à l’environnement au profit des familles des collaborateurs. Cette rencontre a permis aux</strong> <strong>participants d’échanger sur la protection de l’environnement et de découvrir la présence des tortues marines à l’ONG</strong> <strong>Renatura Congo, rapporte un communiqué de presse</strong>.<span id="more-4052"></span></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Depuis plusieurs années, Congo Terminal accompagne le projet de sensibilisation à l’environnement au profit des jeunes évoluant dans les établissements scolaires de Pointe-Noire et ses environs. Plus de 350 000 élèves ont ainsi été sensibilisés ces 10 dernières années. L’entreprise est tellement impliquée dans les questions environnementales que même les familles des collaborateurs sont sensibilisées régulièrement</em> », a précisé la directrice de Renatura Congo, Nathalie Mianseko.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le directeur des ressources humaines de Congo Terminal, Aristide Ndjawe, cette initiative permet de renforcer le lien entre l’entreprise, les collaborateurs et leurs familles. Elle a eu également pour but de consolider la connaissance des jeunes sur les enjeux environnementaux, les conséquences de la pollution sur l’écosystème marin, les gestes à adopter pour préserver l’environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Créée en 2005, Renatura Congo est une ONG dont l’objectif est de promouvoir le développement durable à travers la conservation de la biodiversité. Elle œuvre principalement pour la protection des tortues marines, espèces aujourd’hui menacées de disparition. En partenariat avec Congo Terminal, l’ONG organise régulièrement des sessions de sensibilisation dans les écoles et à l’écocentre pour permettre aux participants de mieux comprendre les enjeux liés à la protection de la faune marine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par la rédaction</strong></p>
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		<title>La Banque mondiale injecte 766,72 millions de dollars pour appuyer des projets au Congo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 14:27:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe de la Banque mondiale a annoncé un investissement de 766,72 millions de dollars au Congo pour appuyer 12 projets en cours d’exécution, dont sept projets nationaux, trois fonds fiduciaires et deux projets régionaux. Ces projets portent sur plusieurs secteurs, dont le développement humain, le développement durable, les infrastructures, le digital et le transport. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le groupe de la Banque mondiale a annoncé un investissement de 766,72 millions de dollars au Congo pour appuyer 12 projets en cours d’exécution, dont sept projets nationaux, trois fonds fiduciaires et deux projets régionaux. Ces projets portent sur plusieurs secteurs, dont le développement humain, le développement durable, les infrastructures, le digital et le transport.</strong><span id="more-2699"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Ce financement est composé de $454.85 millions IDA (crédits), $250 millions BIRD (prêts), 61.87 millions fonds fiduciaires (dons), précise un document publié lors de la revue de la performance du portefeuille de la Banque mondiale, tenue du 19 au 20 mars à Brazzaville.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ces projets, il y a entre autres, le Projet régional d&rsquo;amélioration des systèmes de surveillance des maladies (REDISSE IV), le Projet d’appui aux activités économiques inclusives et résilientes au changement climatique (Proclimat Congo), le Projet d&rsquo;accélération du développement numérique (Patn), le Projet régional d’amélioration des corridors de transport routier et fluvial en Afrique centrale (Pracac).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Cette activité nous a permis d’apprécier les résultats de différents projets que nous avons lancé il y a plus de cinq ans, qui couvrent plusieurs secteurs, à savoir l’agriculture, la protection sociale. Nous avons eu l’opportunité de discuter des défis, mais également des opportunités, des leçons apprises au cours de la mise en œuvre de ces projets</em> », a déclaré la représente résidente de la Banque mondiale au Congo, Louise Pierrette Mvono, à l’issue de la cérémonie de clôture de cette revue.</p>
<p style="text-align: justify;">Au cours d’une interview, Louise Pierrette Mvono a souligné la nécessité pour tous les acteurs de travailler en synergie. Elle a invité les unités de gestions des projets appuyés par la Banque mondiale à s’accorder sur les meilleures stratégies pour plus d&rsquo;efficacité.</p>
<p style="text-align: justify;">Le thème de la revue de cette année qui est « Optimisation de la performance du portefeuille de la Banque mondiale en République du Congo », est d’autant plus opportune que l’année fiscale qui touche à sa fin, a été particulièrement riche en enseignement avec la clôture de 8 projets sur un portefeuille qui en comptait 16 au début de la même année fiscale, a souligné la représentance de la Banque mondiale.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total, huit projets ont été clôturés pendant l’année fiscale 2024, parmi lesquels le Projet de développement des compétences pour l’employabilité (PDCE), le Projet d’appui au secteur d’éducation (PRAASED), le Projet Lisungi &#8211; système de filets sociaux (PL-SFS), le Projet d’appui au développement des entreprises et à la compétitivité (PADEC), le Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale ( PDAC), le Projet de renforcement des capacités en statistiques (PSTAT) et le Projet de réformes intégrées du secteur public (PRISP).</p>
<p style="text-align: justify;">La revue de la performance du portefeuille de la Banque mondiale a été couplée aux deux journées de partage de connaissances.</p>
<p style="text-align: justify;">Par GMB</p>
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		<item>
		<title>Examen des progrès réalisés dans la mise en œuvre des projets financés par la Banque mondiale</title>
		<link>https://www.tribune-eco.cg/examen-des-progres-dans-la-mise-en-oeuvre-des-projets-finances-par-la-banque-mondiale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 19:02:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bureau de la Banque mondiale, en partenariat avec le gouvernement, effectue une revue du portefeuille en République du Congo, afin d’examiner les progrès réalisés dans la mise en œuvre des projets financés par cette institution bancaire, ainsi que d’identifier les mesures d’amélioration des performances des projets en cours et des programmes futurs, en tenant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le bureau de la Banque mondiale, en partenariat avec le gouvernement, effectue une revue du portefeuille en République du Congo, afin d’examiner les progrès réalisés dans la mise en œuvre des projets financés par cette institution bancaire, ainsi que d’identifier les mesures d’amélioration des performances des projets en cours et des programmes futurs, en tenant compte des contraintes de capacité dans le pays.</strong><span id="more-2691"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cette réunion de consultation annuelle de revue de la performance du portefeuille de la Banque mondiale qui se tient du 19 au 20 mars à Brazzaville, donne la possibilité de consolider les acquis en matière de gestion des opérations de développement en République du Congo, tout en assurant une amélioration continue des procédures.</p>
<p style="text-align: justify;">Placée sous le thème « Optimisation de la performance du portefeuille de la Banque mondiale en République du Congo », cette revue, couplée aux deux journées de partage de connaissances sur les études analytiques réalisées au cours de l’année fiscale 2024, vise également à discuter des leçons apprises et des enjeux transversaux, et à aborder les nouvelles problématiques qui influencent la performance du portefeuille.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans son discours d’ouverture, la ministre du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale, gouverneur de la Banque mondiale au Congo, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, a indiqué que cette approche visant à réduire l&rsquo;émiettement du portefeuille des projets, à garantir la cohérence dans leur mise en œuvre et d’en amplifier l&rsquo;impact sur les populations vulnérables au Congo, se traduit maintenant par un portefeuille qui se resserre et exige une attention plus soutenue à sa bonne santé : la qualité devant l’emporter sur la quantité.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>La diligence de la Banque dans le traitement des dossiers est nécessaire</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Déplorant la lenteur regrettable de la Banque dans la délivrance des avis de non objection, compromettant l’atteinte des résultats dans les délais escomptés, la ministre du Plan a déclaré que « l<em>’optimisation de la performance ne saurait répondre à nos attentes, sans la contribution de la Banque, par sa diligence dans la mise en œuvre de ses procédures de traitement des dossiers et sa prise en compte des spécificités d’un contexte national éloigné des bureaux de l’hémisphère nord </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la représentante résidente du groupe de la Banque mondiale au Congo, Louise Pierrette Mvono, cette thématique est d&rsquo;autant plus opportune que l&rsquo;année fiscale qui touche à sa fin, a été particulièrement riche en enseignement avec la clôture des huit projets sur un portefeuille qui en comptait 16 au début de cette même année fiscale. Ce thème devrait permettre aux parties prenantes de discuter de divers facteurs qui ont contribué à la réalisation de nombreux résultats positifs, dont l’augmentation significative de la taille individuelle des projets passant de 26.92 millions dollars en 2016 à 63.89 millions dollars en moyenne cette année.</p>
<p style="text-align: justify;">A cela s’ajoutent l’utilisation des mécanismes de financement adaptés aux défis de développement de la République du Congo, reflétant l’évolution de la collaboration entre la Banque et le Congo, ainsi que la réalisation par la Banque mondiale des progrès significatifs dans plusieurs domaines clés, parmi lesquels, la protection sociale qui s’est étendue pour couvrir un plus grand nombre de personnes vulnérables.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>Il va nous falloir discuter des défis qui nous empêchent d’être aussi efficace</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous espérons donc que cette rencontre nous offrira l’occasion de revisiter nos outils de travail, notre système de suivi de la mise en œuvre, nos stratégies d’intervention, en lien avec nos objectifs de performance pour maintenir et asseoir un portefeuille pays de qualité et à moindres risques fiduciaires. Il va nous falloir discuter des défis qui nous empêchent d’être aussi efficace qu’efficient dans la gestion des ressources humaines et financières que la République du Congo nous confie pour contribuer à sa croissance économique tout en améliorant les conditions de vie des populations les plus vulnérables</em> », a souligné Louise Pierrette Mvono.</p>
<figure id="attachment_2693" aria-describedby="caption-attachment-2693" style="width: 1152px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-2693" src="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2024/03/Photo-de-famille.jpg" alt="" width="1152" height="785" srcset="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2024/03/Photo-de-famille.jpg 1152w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2024/03/Photo-de-famille-600x409.jpg 600w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2024/03/Photo-de-famille-300x204.jpg 300w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2024/03/Photo-de-famille-1024x698.jpg 1024w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2024/03/Photo-de-famille-768x523.jpg 768w" sizes="(max-width: 1152px) 100vw, 1152px" /><figcaption id="caption-attachment-2693" class="wp-caption-text"><em>  Photo de famille.</em></figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Notons que les exigences du gouvernement pour un portefeuille plus souple et plus en adéquation avec les attentes du pays ont permis à la Banque mondiale de clôturer cinq projets en temps opportun sans extension, optimisant ainsi l’utilisation des ressources.</p>
<p style="text-align: justify;">Par <strong>GMB</strong></p>
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		<title>Paris va abriter le ‘’Forum Afrique villes durables’’ en septembre prochain</title>
		<link>https://www.tribune-eco.cg/paris-va-abriter-le-forum-afrique-villes-durables-en-septembre-prochain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 16:46:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ‘’Forum Afrique villes durables’’ se tiendra du 19 au 20 septembre prochain à Paris, en France, en vue de faciliter les rencontres et les échanges avec les décideurs porteurs de projets africains pleinement engagés dans les projets de territoires. Cet événement mettra en lumière l’innovation qui s’opère en Afrique. Il donnera également l’occasion aux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le ‘’Forum Afrique villes durables’’ se tiendra du 19 au 20 septembre prochain à Paris, en France, en vue de faciliter les rencontres et les échanges avec les décideurs porteurs de projets africains pleinement engagés dans les projets de territoires.</strong><span id="more-2326"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cet événement mettra en lumière l’innovation qui s’opère en Afrique. Il donnera également l’occasion aux participants de discuter sur plusieurs thématiques, parmi lesquelles la coopération décentralisée, le financement de projets, la coopération économique et la solidarité internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Par la rédaction</p>
<p>L’article <a href="https://www.tribune-eco.cg/paris-va-abriter-le-forum-afrique-villes-durables-en-septembre-prochain/">Paris va abriter le ‘’Forum Afrique villes durables’’ en septembre prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tribune-eco.cg">Tribune Eco</a>.</p>
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		<title>La croissance inclusive en Afrique, un enjeu majeur pour les banques régionales de développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2023 11:41:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance inclusive]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La croissance annuelle moyenne du Produit intérieur brut (PIB) en Afrique a été de 3,4 % sur la période 2010 – 2021, selon des données de la Banque africaine de développement. Ce taux est loin de l’ambition d’une progression moyenne de 7 % par an de la somme des valeurs ajoutées créées à l’échelle de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">La croissance annuelle moyenne du Produit intérieur brut (PIB) en Afrique a été de 3,4 % sur la période 2010 – 2021, selon des données de la Banque africaine de développement. Ce taux est loin de l’ambition d’une progression moyenne de 7 % par an de la somme des valeurs ajoutées créées à l’échelle de la région. Combiné à la progression de la population, on note que le PIB par habitant est quasiment resté le même.</span><span id="more-2137"></span></p>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Dans le même temps, le pouvoir d’achat moyen en Afrique s’est dégradé en raison de l’inflation qui s’est accélérée au cours des dix dernières années. Au-delà des défis liés à la gouvernance, la réalité des économies africaines fait que les périodes d&rsquo;optimisme ont souvent été interrompues par des chocs extérieurs tels que le Covid-19, la guerre de la Russie en Ukraine… qui ont entraîné une tendance à la baisse des taux de croissance du PIB en l&rsquo;espace de quelques années.</span></p>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">La question soulève des réflexions dans la région. La Commission de l&rsquo;Union africaine, la Banque africaine de développement et l&rsquo;Agence de développement de l&rsquo;Union africaine &#8211; Nouveau partenariat pour le développement de l&rsquo;Afrique (AUDA-NEPAD) se sont associées dans une étude visant à mettre en évidence les actions clés nécessaires pour placer chaque pays africain sur la voie d&rsquo;une croissance annuelle soutenue du PIB de 7 à 10 %, au cours de la période de mise en œuvre de l&rsquo;Agenda 2063 dans les 40 prochaines années.</span></p>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Le rapport préliminaire de cette réflexion devrait faire l’objet de discussions lors des prochaines Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement prévues du 22 au 26 mai 2023, à Charm el-Cheikh, en Égypte. L’événement réunira des experts mondiaux et africains de la croissance inclusive et du développement durable, des membres du consortium d&rsquo;experts ayant travaillé à la préparation du rapport. Les parties prenantes présentes aux Assemblées annuelles apporteront leurs commentaires, contributions et réactions sur les conclusions préliminaires du rapport.</span></p>
<h4 style="background: white; text-align: justify;"><strong><span style="color: #333333;">Des</span></strong><span style="color: #333333;"> <strong>enjeux</strong> <strong>multiples</strong></span></h4>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Au-delà de la rencontre thématique, les enjeux soulevés touchent directement le rôle des banques multilatérales régionales de développement dans la promotion et le soutien d’une croissance inclusive dans les pays africains.</span></p>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">De nos jours, les piliers d’un tel objectif sont multiples. Il s’agit déjà de promouvoir la croissance économique : les banques multilatérales de développement ont pour mission de stimuler la croissance économique et de favoriser le développement durable en Afrique. Pour y parvenir, elles peuvent financer des projets d&rsquo;infrastructures (routes, énergie, télécommunications) et des initiatives économiques qui favorisent la création d&#8217;emplois et l&rsquo;augmentation des revenus.</span></p>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Il est ensuite question de réduire la pauvreté : les banques multilatérales de développement peuvent aider à réduire la pauvreté en finançant des projets visant à améliorer les conditions de vie des populations les plus pauvres. Elles peuvent également soutenir les gouvernements africains dans la mise en place de politiques économiques et sociales inclusives et efficaces.</span></p>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Enfin, il faudra continuer à promouvoir le développement durable : les banques multilatérales de développement peuvent aider dans la promotion du développement durable en Afrique en finançant des projets qui préservent l&rsquo;environnement et soutiennent les économies vertes. Elles peuvent également aider les pays africains à s&rsquo;adapter aux changements climatiques en finançant leurs initiatives d&rsquo;atténuation et d&rsquo;adaptation.</span></p>
<h4 style="background: white; text-align: justify;"><strong><span style="color: #333333;">La</span></strong><span style="color: #333333;"> <strong>Banque</strong> <strong>africaine</strong> <strong>de</strong> <strong>développement</strong> <strong>a</strong> <strong>pris</strong> <strong>la</strong> <strong>mesure</strong> <strong>des</strong> <strong>enjeux</strong></span></h4>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Pour sa part, la Banque africaine de développement a un mandat clair pour aider les pays africains à atteindre leurs objectifs de développement économique et social. La banque est engagée dans le financement de projets d&rsquo;infrastructures, d&rsquo;agriculture, d&rsquo;énergie, d&rsquo;éducation, de santé, de gouvernance et dans d&rsquo;autres secteurs clés qui contribuent à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté.</span></p>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Elle travaille également en étroite collaboration avec les gouvernements africains, les organisations de la société civile et le secteur privé pour soutenir la mise en place de politiques économiques et sociales inclusives et efficaces. En outre, la banque est engagée dans la promotion de la coopération internationale et des partenariats public-privé pour maximiser l&rsquo;impact de ses projets et initiatives.</span></p>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Enfin, elle accorde une attention particulière à la promotion de la croissance économique verte et à la lutte contre les changements climatiques. Elle soutient ainsi les initiatives visant à promouvoir les énergies renouvelables, l&rsquo;efficacité énergétique, la gestion durable des ressources naturelles et la résilience aux changements climatiques.</span></p>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">L’expertise de la banque devrait enrichir les discussions sur la thématique qui auront lieu le 22 mai en marge de l’ouverture des Assemblées annuelles. Autour de thématiques comme celles d’une plus grande démocratisation dans la distribution des ressources nécessaires au financement du développement, l’Afrique pourrait, au terme de ces échanges, se doter d’un document cadre et disposer d’une base d’expertise, capable d’orienter les ambitions particulières de chaque pays ou sous-région du continent.</span></p>
<p style="background: white; text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Communiqué de la BAD</span></p>
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		<title>Henry Rene Diouf : Le PNUD va œuvrer pour renforcer l’unité environnementale au Congo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 18:59:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une interview exclusive accordée au magazine ‘’Tribune Eco’’, le 18 avril à Brazzaville, le représentant résident adjoint du PNUD au Congo, Henry Rene Diouf, a réaffirmé l’engagement de son institution à œuvrer pour la mise en place de l’unité environnementale au Congo. A cette occasion, il a également abordé plusieurs sujets importants, dont la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.tribune-eco.cg/henry-rene-diouf-le-pnud-va-oeuvrer-pour-la-mise-en-place-de-lunite-environnementale-au-congo/">Henry Rene Diouf : Le PNUD va œuvrer pour renforcer l’unité environnementale au Congo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tribune-eco.cg">Tribune Eco</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Dans une interview exclusive accordée au magazine ‘’Tribune Eco’’, le 18 </strong>a<strong>vril à Brazzaville, le représentant résident adjoint du PNUD au Congo, Henry Rene Diouf, a réaffirmé l’engagement de son institution à œuvrer pour la mise en place de l’unité environnementale au Congo. A cette occasion, il a également abordé plusieurs sujets importants, dont la disponibilité du PNUD à appuyer le Congo dans l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) et l’implication de son institution dans l’organisation prochaine du sommet des trois Bassins. </strong><span id="more-2085"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tribune Eco</strong> (<strong>TE</strong>) : Au cours de l’entretien que vous avez eu récemment avec la ministre en charge de l’Environnement, vous avez évoqué la question relative à la construction de la capacité de l’unité environnementale au Congo. Qu’est-ce que le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) prévoit pour la mise en œuvre de cette unité ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Henry Rene Diouf </strong>(<strong>HRD</strong>)<strong> </strong>: Le PNUD est l’agence onusienne par excellence concernant le renforcement des capacités au niveau du système des Nations unies. Conscient du potentiel économique du Congo en matière de l’environnement, nous avons décidé, en collaboration avec le ministère de l’Environnement, du développement durable et du Bassin du Congo, de mettre à jour les capacités du pays par rapport aux enjeux actuels de l’environnement. A ce propos, plusieurs éléments vont caractériser cette action.</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier est lié aux négociations internationales sur les accords multilatéraux concernant l’environnement. Il s’agit de la Convention sur le climat, la Convention sur la biodiversité et la lutte contre la désertification. Nous avons pensé qu’il est important de renforcer ces capacités au niveau dudit ministère. Nous sommes en train d’examiner comment concrétiser cette action.</p>
<p style="text-align: justify;">Le second élément quant à lui, est lié à la finance environnementale. Il y a un fort potentiel pour les deux Congo, mais particulièrement pour la République du Congo. De manière générale, nous allons identifier les capacités qui existent actuellement et voir comment les mettre à jour par rapport à la nouvelle donne pour permettre au pays de bénéficier de cette action.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette question est liée également au rôle que le secteur privé peut jouer dans la conservation de l’environnement et des ressources naturelles. Elle concerne aussi le marché du carbone et d’autres aspects, tels que l’écotourisme et l’exploitation rationnelle des produits forestiers. Il y a également l’exploitation des ressources minières qui fait partie des ressources naturelles du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dernier élément important concerne les capacités d’identification des impacts potentiels des activités économiques sur l’environnement et les ressources naturelles. On doit préserver l’environnement sans impacter la production économique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>TE :</strong> Actuellement, les questions liées à la lutte contre le changement climatique est au cœur de tous les enjeux. Dans quelle mesure le PNUD peut-t-il accompagner le Congo dans l’organisation prochaine du sommet des trois Bassins ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HRD</strong> : Le PNUD s’est engagé à accompagner le gouvernement congolais à organiser cet événement important. Ce sommet ‘’ambitieux’’ a pour objectif d’améliorer et de coordonner la gouvernance des trois grands Bassins, qui maintiennent actuellement la vie dans le monde, à savoir le Bassin du Congo, l’Amazonie et le Bassin du Bornéo Mékong. Donc, il est important de saluer le leadership du président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, et la ministre en charge de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault, qui ont pris l’initiative de travailler d’arrache-pied pour que ce projet se réalise.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sommet a été placé sous l’égide du secrétaire général des Nations unies, qui a donné quelques orientations aux organismes onusiens. A cet effet, le PNUD s’est engagé à 100%. Nous allons apporter un appui opérationnel et technique dans la préparation de cet événement. Il est très important que les pays membres de ces différents Bassins viennent avec des positions harmonisées et des réponses aux questions importantes pour conserver ces ressources naturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre ambition c’est d’aller même au-delà parce qu’un sommet à lui seul ne sert à rien, dans la mesure où des recommandations seront formulées à l’issue de ces assises. Il est crucial que ces décisions soient mises en œuvre après l’événement. Le PNUD s’engage aux côtés des autres organismes onusiens à accompagner le gouvernement à mettre en œuvre ces décisions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>TE : </strong>Depuis votre arrivée à la tête du PNUD en République du Congo, quelles sont les actions phares que vous avez déjà menées pour appuyer l’accomplissement des Objectifs de développement durable (ODD) ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HRD</strong> : Je voudrai préciser que le PNUD accompagne le gouvernement dans l’atteinte des ODD bien avant mon arrivée.   Mes prédécesseurs ont fait un travail énorme qu’il convient de souligner et de féliciter. Je me place dans cette continuité pour réaliser les actions importantes. Il y en a plusieurs, mais je vais citer trois qui sont vraiment importantes à notre niveau.</p>
<p style="text-align: justify;">D’abord, il y a la question de la localisation des ODD à travers les plans locaux de développement. Comme c’est connu de tous, il n’est pas évident d’atteindre les ODD si les résultats ne peuvent pas se sentir au niveau local.  Ces actions ne vont pas se sentir aussi au niveau décentralisé si elles ne sont pas impulsées sur le terrain. C’est pour cette raison que le PNUD-Congo tient à accompagner le gouvernement. Nous sommes en train d’appuyer les plans locaux de développement dans les départements de Pointe-Noire, du Niari, de la Sangha et du Kouilou.</p>
<p style="text-align: justify;">La deuxième action importante concerne les ODD liés à la santé. Dans plusieurs pays, la prise en charge sanitaire et médicale n’est pas au niveau où elle devrait être, surtout concernant les maladies importantes comme la tuberculose, le SIDA et le Covid-19. Le PNUD est l’un des partenaires du Fonds mondial de lutte contre la tuberculose, le VIH/SIDA et le paludisme. Nous accompagnerons le gouvernement à mettre en place des investissements pour renforcer le système de santé. Cet appui permettra au pays de mieux répondre aux besoins des populations et de faciliter l’accès aux médicaments coûteux, dont les antirétroviraux.</p>
<p style="text-align: justify;">La troisième action c’est l’accès à la finance pour le développement. A titre illustratif, nous pouvons citer le Plan national de développement (PND) 2022-2026 qui a été chiffré à huit mille milliards de FCFA. C’est de l’argent qui n’est pas souvent disponible en totalité dans les caisses de l’Etat. Face à un tel dilemme, il y a plusieurs actions qui peuvent être mises en œuvre pour répondre à ce besoin financier. A mon avis, deux actions principales peuvent être retenues, à savoir réorienter les ressources disponibles dans le pays et les ressources mobilisables vers ses priorités de développement, et améliorer cette mobilisation des ressources.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu’on parle d’amélioration de la mobilisation, on pense au secteur privé, car c’est lui qui crée des revenus et des emplois. Nous pensons que ce secteur a un rôle très important pour l’atteinte des ODD.</p>
<p style="text-align: justify;">D’où la nécessité de changer des paradigmes en se disant qu’atteindre les ODD est un business économique. Par contre, le secteur public n’a pas vocation de faire ce genre d’activités (produire l’énergie, l’eau …). Il a pour rôle de mettre en place les conditions propices pour que le secteur privé puisse jouer ce rôle. Nous travaillons dans cette dynamique avec le gouvernement, qui a compris le rôle du secteur privé grâce à la mise en place d’une cartographie des opportunités dans les ODD.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est un exercice qui va consister à identifier au niveau du Congo les opportunités d’investissement de business économique qui correspondent aux priorités des ODD. Cette cartographie sera mise à la disposition de tous les acteurs pour permettre aux nationaux et aux étrangers qui ont de l’argent d’investir dans ce secteur.</p>
<p style="text-align: justify;">A la suite de cela, nous pensons organiser prochainement un forum du secteur privé sur les ODD qui aura pour objectif non seulement de présenter toutes ces opportunités, mais également de nouer des partenariats entre les financiers et les promoteurs des projets.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>TE : </strong>L’engagement du PNUD en faveur du développement durable encourage la promotion des actions transversales. C’est certainement dans ce contexte que votre institution accompagne l’agenda de l’engagement de la jeunesse dans le développement, avec le programme Youthconnekt. Que peut-on attendre du PNUD pour la prochaine édition ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HRD</strong> : Au niveau du système des Nations unies, nous avons compris que la jeunesse constitue le présent et l’avenir. C’est pour cette raison que ce programme a été crée au niveau continental sous l’impulsion du PNUD, avec l’accompagnement des autres agences onusiennes. Au Congo, nous avons lancé officiellement ce programme en juin 2022. Il a pour but d’accompagner les jeunes à renforcer leur capacité afin de contribuer à l’atteinte des ODD. Ce renforcement des capacités consiste à former les jeunes sur des thématiques porteuses et innovantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Outre cela, ce programme vise à accompagner ces jeunes à créer des activités économiques innovantes qui vont contribuer à l’atteinte des objectifs économiques du pays. Nous avons constaté que beaucoup des jeunes congolais ont des capacités énormes, mais malheureusement ne parviennent pas à faire éclore leurs projets par manque d’accompagnement. Nous voulons, à travers ce programme, mis en œuvre avec le leadership du ministère en charge de la Jeunesse, permettre à ces jeunes de pouvoir exploiter toutes ces opportunités.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>TE : </strong>Le PNUD intervient en République du Congo depuis les années 70 avec pour objectif d’accompagner le Congo dans la réalisation des ODD. A ce jour, comment appréciez-vous la coopération entre le Congo et le PNUD ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HRD : </strong>La coopération entre les deux parties est au beau fixe. Le travail fait par mes prédécesseurs, avec l’appui de tous mes collègues a permis de restaurer, de renforcer cette confiance que le gouvernement a envers le PNUD. C’est ce qui fait que ce partenariat ne cesse de grandir. Nous sommes en train de continuer ce travail. Actuellement, nous avons des programmes avec le gouvernement, qui démontrent cette confiance. C’est l’occasion de magnifier ce partenariat et de remercier le gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>TE : </strong>Pour les années à venir, quelles seront les axes prioritaires d’accompagnement du PNUD au Congo ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HRD : </strong>Tout d’abord, il y a le renforcement de la gouvernance parce qu’on ne peut pas atteindre le développement économique si la gouvernance n’est pas améliorée. Lorsqu’on parle de gouvernance, on pense à la gouvernance démocratique, économique et environnementale. Nous sommes heureux de voir que ces dernières années, le gouvernement congolais s’est engagé à améliorer la gouvernance des ressources de manière générale, à travers la mise en place de plusieurs institutions, dont le ministère du Contrôle d&rsquo;Etat, de la qualité du service public et de la lutte contre les antivaleurs, la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc), la Cour des comptes et le Comité national pour la transparence, sans oublier le Parlement qui ne cesse de jouer son rôle.</p>
<p style="text-align: justify;">Outre cet axe, il y a le renforcement des capacités d’évaluation des politiques publiques, car il n’est pas nécessaire de mettre en place des ressources si on n’est pas capables de montrer comment ces ressources ont été utilisées, quels sont les impacts qui ont été atteints et quelles sont les leçons à tirer par rapport aux échecs. C’est ce qui nous permettra de les améliorer.</p>
<p style="text-align: justify;">Le troisième axe important c’est le renforcement des systèmes de santé parce qu’il y a beaucoup de choses à améliorer dans ce domaine. En perspectives, il y aura des ressources qui vont être dédiées à renforcer les systèmes de santé, notamment le renforcement des capacités des acteurs du secteur en équipement, en infrastructure et en matière de gouvernance.</p>
<p style="text-align: justify;">A cela s’ajoute la priorité liée au marché du carbone parce qu’il y a un énorme potentiel qui est malheureusement sous exploité au Congo. On peut citer les tourbières au nord du Congo qui ont un potentiel de séquestration du carbone important. Par rapport à cela, nous voulons renforcer les capacités nationales à pouvoir accéder à ce marché. Au-delà de la finance carbone, il y a la finance environnementale où il faudrait également renforcer les capacités.</p>
<p style="text-align: justify;">La question de la finance pour le développement et le rôle du secteur privé constitue aussi une priorité émise par le gouvernement. L’accompagnement de la jeunesse et les énergies renouvelables font également partie des axes prioritaires du PNUD pour les années à venir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>TE : </strong>Avez-vous un message particulier à adresser aux Congolais et/ou aux gouvernants ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HRD</strong> : Je dirai aux Congolais d’avoir confiance en eux. Ils ont un potentiel extraordinaire. Les gens ont tendance à dire que le marché intérieur est très petit, mais les opportunités qui s’y trouve peuvent être exportées partout. Pour conclure, j’invite le gouvernement à accompagner davantage les jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">Propos recueillis par GD &amp; Medurin K.</p>
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