A Brazzaville, la Cemac recommande les Etats à renforcer la transparence budgétaire
Après quatre jours des travaux à Brazzaville, en République du Congo, les experts en gestion des finances publiques de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), ont recommandé aux Etats membres de publier, en annexe de leurs projets de loi de finances, les garanties accordées aux administrations publiques et privées, conformément au Code de transparence et de bonne gouvernance. Cette mesure vise à renforcer davantage la transparence budgétaire des pays de la Cemac.
A l’issue de ces travaux destinés à contrôler la mise en œuvre des réformes communautaires, engagées depuis près de 15 ans, en matière de gestion des finances publiques, ces experts ont également suggéré aux Etats membres de mutualiser les bonnes pratiques identifiées au sein de la sous-région, de transmettre régulièrement à la Commission de la Cemac les Tableaux des opérations financières de l’État (Tofe).
A la clôture desdits travaux, le commissaire de la Cemac, chargé du département des politiques économiques, monétaires et financières, Nicolas Beyeme Nguema, a exprimé le souhait que ces recommandations puissent contribuer à accélérer la mise en œuvre des réformes engagées dans la communauté. Le chargé du département des politiques économiques a saisi l’occasion pour encourager les États, les partenaires techniques et financiers à prendre des dispositions nécessaires pour assurer la concrétisation des recommandations formulées.
Notons que ces travaux, débutés le 29 juin dernier ont permis de définir les priorités du nouveau plan d’action 2026-2029, destiné à accélérer la mise en œuvre des réformes. Durant ces travaux, les experts ont relevé les progrès enregistrés en matière de budget-programme, de compte unique du Trésor et de systèmes d’information intégrés, notamment au Cameroun, au Gabon et au Tchad.
La rédaction




