Economie

250 mille dollars pour améliorer la sécurité alimentaire au Congo

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Le gouvernement congolais et la FAO ont signé un accord du projet d’appui au renforcement des capacités techniques et organisationnelles des acteurs de la chaine de valeurs du manioc dans les Zones agricoles protégées (ZAP). Ce projet d’un budget de 250 mille dollars, va contribuer à améliorer la sécurité alimentaire au Congo.

Paraphé le 25 mai à Brazzaville par le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Paul Valentin Ngobo, et la représentante de la FAO au Congo, le Dr Yannick Ariane Rasoarimanana, cet accord va contribuer à promouvoir les produits agricoles présentant des qualités uniques et des caractéristiques particulières.

Ce projet qui fait l’objet de cet accord vient concrétiser les engagements pris à Rome en 2022 pour supporter la politique agricole du Congo. C’est dans ce contexte que le gouvernement avait eu l’initiative de lancer le projet des ZAP, en vue de permettre aux acteurs de converger vers la création des structures agricoles organisées, susceptibles d’apporter une contribution significative à la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

L’Initiative main dans la main va contribuer à augmenter la production du manioc

Après cette signature, le gouvernement et la FAO ont procédé au lancement  du projet d’appui à la mise en œuvre de l’Initiative main dans la main (MDM), qui vise non seulement à augmenter la production du manioc à l’échelle nationale, mais également à accélérer la transformation structurelle de l’agriculture et le développement durable, en vue d’éliminer la pauvreté, la faim et la malnutrition.

                                                     Photo de famille.

D’après le ministre Ngobo, cette initiative offre une plateforme pour renforcer le partenariat et mobiliser les ressources nécessaires à la réalisation des objectifs communs du gouvernement et de la FAO, et va aussi faciliter la collaboration afin d’approfondir les projets, faire des analyses détaillées et des bases pour une mise en œuvre réussie.

La représentante de la FAO quant à elle, a souligné que ce permettra d’aboutir à une base factuelle de planification sectorielle raisonnée et stratégique des investissements prioritaires en agriculture à travers trois axes à savoir, la réalisation du diagnostic des acteurs du secteur agricole au sens large, l’élaboration des plans d’investissements détaillés et bancales pour les filières retenues et l’organisation du forum national d’investissement agricole.

Par GMB

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