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	<title>Tribune Eco</title>
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	<description>L&#039;information économique et entrepreneuriale en un clic</description>
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	<title>Tribune Eco</title>
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		<title>Safpro 2026 : AGL Congo et Congo Terminal misent sur le développement des compétences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 08:52:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre leur engagement en faveur du développement des compétences et de la valorisation du capital humain, AGL Congo et Congo Terminal ont participé à la première édition du Salon de la formation professionnelle du Congo (Safpro). Consacrée aux enjeux de la formation, de la performance des organisations et du capital humain, la rencontre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Dans le cadre leur engagement en faveur du développement des compétences et de la valorisation du capital humain, AGL Congo et Congo Terminal ont participé à la première édition du Salon de la formation professionnelle du Congo (Safpro). Consacrée aux enjeux de la formation, de la performance des organisations et du capital humain, la rencontre a réuni des acteurs institutionnels, des entreprises et des organismes de formation.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Organisé récemment à Pointe-Noire par l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo (Unicongo), ce salon a permis aux participants d’échanger autour des défis liés au développement des compétences et à l’employabilité dans le pays. Cette rencontre a également été marquée par plusieurs interventions autour de la performance des organisations, du développement des compétences et des nouvelles approches de formation.</p>
<p style="text-align: justify;">Intervenant sur le thème du panel 2 intitulé « Pour une formation efficace, quels leviers ? », le directeur des ressources humaines de Congo Terminal, Aristide Ndjawe, a représenté les deux entreprises et partagé son expérience sur les enjeux liés au développement des compétences au sein des organisations.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>La formation constitue un levier essentiel pour accompagner la transformation des entreprises et renforcer durablement les compétences. Elle doit permettre de répondre aux besoins actuels des organisations, tout en préparant les talents aux évolutions de demain</em> », souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">La rencontre s&rsquo;est poursuivie avec des temps de networking et deux masterclass, consacrées respectivement à la formation comme levier de l&rsquo;exécution stratégique et à l&rsquo;Intelligence artificielle (IA) appliquée à l&rsquo;optimisation des approches de formation. Ces échanges ont favorisé le partage d&rsquo;expériences entre entreprises, institutions et organismes de formation.</p>
<figure id="attachment_5332" aria-describedby="caption-attachment-5332" style="width: 1413px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/10/Safpro-light-1.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-5332" src="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/10/Safpro-light-1.png" alt="" width="1413" height="922" srcset="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/10/Safpro-light-1.png 1413w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/10/Safpro-light-1-300x196.png 300w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/10/Safpro-light-1-1024x668.png 1024w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/10/Safpro-light-1-768x501.png 768w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/10/Safpro-light-1-600x392.png 600w" sizes="(max-width: 1413px) 100vw, 1413px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5332" class="wp-caption-text"><em>                                           Les panelistes.</em></figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À travers cette participation, AGL Congo et Congo Terminal contribuent ainsi aux réflexions sur l’évolution des métiers, l’accompagnement des talents et l’adéquation entre les besoins des entreprises et les dispositifs de formation.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;">À propos d’AGL Congo</span></h5>
<p style="text-align: justify;">Africa Global Logistics (AGL) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>À propos de Congo Terminal </strong></span></h5>
<p style="text-align: justify;">Filiale d’AGL, Congo Terminal est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à ses investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1 000 000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La rédaction</strong></p>
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		<title>Bruts congolais : Les acteurs du secteur face aux nouvelles dynamiques des marchés pétroliers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 18:33:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Bruts congolais]]></category>
		<category><![CDATA[Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés pétroliers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Brazzaville, les acteurs du secteur des hydrocarbures prennent part à la réunion de fixation des prix fiscaux des bruts congolais commercialisés au 3e trimestre 2026. Cette rencontre vise à examiner les dynamiques des marchés pétroliers et à fixer les prix du baril de pétrole. Cette rencontre qui se tient du 7 au 9 octobre, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>A Brazzaville, les acteurs du secteur des hydrocarbures prennent part à la réunion de fixation des prix fiscaux des bruts congolais commercialisés au 3<sup>e</sup> trimestre 2026. Cette rencontre vise à examiner les dynamiques des marchés pétroliers et à fixer les prix du baril de pétrole.</strong><span id="more-5327"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cette rencontre qui se tient du 7 au 9 octobre, permet aux membres du Comité des prix de mettre à profit leur expertise et leur expérience afin de parvenir à des conclusions objectives et équilibrées. La réunion devra aussi constitue une occasion pour renforcer la compétitivité du bassin sédimentaire du Congo, à travers un environnement économique et juridique attractif, prévisible et sécurisé.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à la maîtrise des coûts, cette réunion constitue un enjeu majeur pour l’ensemble des parties prenantes. Avec l’adoption récemment d’un projet de loi relatif au code gazier, le Congo pourra mieux assurer une juste valorisation des ressources, tout en garantissant aux opérateurs un cadre transparent et sécurisé pour la récupération de leurs investissements, conformément aux dispositions contractuelles.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les événements survenus ces derniers mois ont mis en évidence la sensibilité des marchés pétroliers. Dans ce contexte, les fluctuations du Brent influencent naturellement l’environnement dans lequel s’effectue la commercialisation de nos bruts</em> », a déclaré la directrice de cabinet du ministre des Hydrocarbures, Nyvia Faïda Ebenga Akiera, à l’ouverture des travaux de la réunion.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, la fixation des prix fiscaux repose sur une analyse des caractéristiques des bruts nationaux, des conditions de commercialisation et des différentiels observés sur les marchés de référence.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La rédaction</strong></p>
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		<item>
		<title>Extension portuaire : Congo Terminal franchit un cap historique au Môle Est</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 13:25:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Congo Terminal]]></category>
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		<category><![CDATA[Nouveau quai]]></category>
		<category><![CDATA[Pointe-Noire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les travaux de bétonnage du nouveau quai de 750 mètres construit au Môle Est se sont achevés, marquant ainsi une étape déterminante dans la réalisation de ce projet d&#8217;extension portuaire. Grâce à cette réalisation, Congo Terminal engage désormais la pose des équipements du quai, à savoir rails de roulement, bollards d&#8217;amarrage, défenses d&#8217;accostage, réseaux électriques [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les travaux de bétonnage du nouveau quai de 750 mètres construit au Môle Est se sont achevés, marquant ainsi une étape déterminante dans la réalisation de ce projet d&rsquo;extension portuaire. Grâce à cette réalisation, Congo Terminal engage désormais la pose des équipements du quai, à savoir rails de roulement, bollards d&rsquo;amarrage, défenses d&rsquo;accostage, réseaux électriques et bornes incendie, tous indispensables à la mise en exploitation du site. </strong><span id="more-5323"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Ce nouveau quai représente un point de contact entre le navire et la terre. Il constitue l&rsquo;infrastructure clé de toute performance portuaire, car c&rsquo;est lui qui accueille l&rsquo;accostage, structure les opérations de chargement et de déchargement et conditionne, par sa longueur et son tirant d&rsquo;eau, la taille des navires qu&rsquo;un port peut recevoir, rapporte un communiqué de presse de l’entreprise publié le 7 octobre.</p>
<p style="text-align: justify;">La nouvelle plateforme portuaire disposera de 26 hectares de stockage, 17 mètres de profondeur à quai et deux postes à quai capables d&rsquo;accueillir les plus grands porte-conteneurs du marché, longs de 400 mètres et d’une capacité de 24 000 EVP. Elle est dimensionnée pour les mastodontes des mers qui incarnent l&rsquo;avenir du transport maritime mondial, positionnant Pointe-Noire comme hub maritime de référence en Afrique centrale et occidentale.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous avançons avec détermination dans le strict respect du calendrier annoncé. Le Môle Est n&rsquo;est pas seulement une infrastructure : c&rsquo;est un levier de développement pour la population, pour le pays et pour toute la sous-région</em> », a expliqué le directeur général de Congo Terminal, Anthony Samzun.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce nouveau quai s&rsquo;inscrit dans la continuité des investissements engagés sur la plateforme du Môle Est, pensés pour accompagner, sur la durée, la croissance du trafic maritime dans la sous-région.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>À propos de Congo Terminal</strong></span></h5>
<p style="text-align: justify;">Filiale  d’Africa Global Logistics (AGL),  Congo Terminal est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à ses investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4.</p>
<p style="text-align: justify;">Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La rédaction</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.tribune-eco.cg/extension-portuaire-congo-terminal-franchit-un-cap-historique-au-mole-est/">Extension portuaire : Congo Terminal franchit un cap historique au Môle Est</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tribune-eco.cg">Tribune Eco</a>.</p>
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		<item>
		<title>Cemac : Le coût du crédit régresse, les inégalités entre emprunteurs se creusent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 20:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Taux du crédit]]></category>
		<category><![CDATA[TEG]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la zone Cemac, le Taux effectif global (TEG) moyen du crédit bancaire a reculé à 10,94 % au deuxième trimestre 2026, contre 12,36 % trois mois plus tôt, soit une baisse de 1,42 point. Toutefois, ce recul ne profite pas de la même manière aux différentes catégories d&#8217;emprunteurs, notamment entre les particuliers et les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Dans la zone Cemac, le Taux effectif global (TEG) moyen du crédit bancaire a reculé à 10,94 % au deuxième trimestre 2026, contre 12,36 % trois mois plus tôt, soit une baisse de 1,42 point. Toutefois, ce recul ne profite pas de la même manière aux différentes catégories d&#8217;emprunteurs, notamment entre les particuliers et les grandes entreprises. </strong><span id="more-5318"></span></p>
<p style="text-align: justify;">D’après le rapport sur la politique monétaire publié par la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), le TEG appliqué en moyenne aux particuliers est à 15,48 %, avec une hausse de 5,12 points, contre celui des grandes entreprises, établi à 10,36 %. Au regard de cet écart, le crédit accordé aux ménages coûte environ 49 % plus cher que celui destiné aux grandes entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant à elles, les PME affichent un TEG moyen de 10,97 %, tandis que celui appliqué aux autres personnes morales s&rsquo;établit à 14,84 %. Les administrations publiques bénéficient également du coût moyen le plus faible, à 10,22 %, contre 13,77 % au trimestre précédent.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, le TEG prend en compte l&rsquo;ensemble des coûts associés au crédit. Au niveau sous régional, le taux nominal ne représente que 63,4 % du coût global moyen, cependant les autres charges et commissions symbolisent 36,6 %. De leur côté, les charges et commissions des particuliers représentent 31,2 % du TEG, contre 42,4 % pour les grandes entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La rédaction</strong></p>
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		<item>
		<title>Aviculture : Le géant sénégalais Sedima déploie son modèle intégré au Congo</title>
		<link>https://www.tribune-eco.cg/aviculture-le-geant-senegalais-sedima-deploie-son-modele-integre-au-congo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 19:17:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Aviculture]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe Sedima]]></category>
		<category><![CDATA[Projet Nkouo]]></category>
		<category><![CDATA[Sedima Congo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sedima Congo, une filiale du groupe sénégalais Sedima, envisage de développer une chaîne de valeur avicole intégrée, liant la production de cultures destinées à l&#8217;alimentation animale ainsi que la commercialisation de poulets et d&#8217;œufs. Grâce à ce projet, la filiale prévoit de produire chaque année 10 800 tonnes de maïs et 6 600 tonnes de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.tribune-eco.cg/aviculture-le-geant-senegalais-sedima-deploie-son-modele-integre-au-congo/">Aviculture : Le géant sénégalais Sedima déploie son modèle intégré au Congo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tribune-eco.cg">Tribune Eco</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Sedima Congo, une filiale du groupe sénégalais Sedima, envisage de développer une chaîne de valeur avicole intégrée, liant la production de cultures destinées à l&rsquo;alimentation animale ainsi que la commercialisation de poulets et d&rsquo;œufs. Grâce à ce projet, la filiale prévoit de produire chaque année 10 800 tonnes de maïs et 6 600 tonnes de soja. </strong><span id="more-5313"></span></p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;après le rapport de la Banque de développement des Etats de l&rsquo;Afrique centrale (Bdeac), le financement de cette chaîne de valeur qui sera installée à Nkouo, dans le district d&rsquo;Ignié, département du Pool, est estimé actuellement à près de 20,3 milliards de Fcfa.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s&rsquo;agit d&rsquo;une enveloppe de 5 milliards Fcfa de la Bdeac, de 5 milliards de Fcfa de BSCA Bank, de 4 milliards de Fcfa de BGFIBank et d&rsquo;un milliard de Fcfa de LCB Bank. Ce financement sera complété par Sedima Congo, à hauteur de 5,2 milliards de Fcfa de fonds propres.</p>
<p style="text-align: justify;">Disposant d&rsquo;un important ancrage foncier d&rsquo;une superficie de 6 000 hectares, 2 ares et 28 centiares, le projet Nkouo ambitionne d&rsquo;approvisionner une unité destinée à fabriquer 25 382 tonnes d&rsquo;aliments pour volailles. Outre cela, ce projet devra également produire 5,3 millions d&rsquo;œufs à couver, 3,3 millions de poussins d&rsquo;un jour, 80 000 poulettes prêtes à pondre et 2 200 tonnes de poulets de chair par an.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 2014, le groupe sénégalais travaille sur une implantation en République du Congo. Durant cette période le groupe avait déjà annoncé son intention d&rsquo;investir dans l&rsquo;aviculture congolaise afin de contribuer à l&rsquo;approvisionnement du marché local en poulets et en œufs, tout en développant la production d&rsquo;intrants destinés aux éleveurs.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;">A propos du Groupe Sedima</span></h5>
<p style="text-align: justify;">Le Groupe Sedima est le leader historique de l&rsquo;aviculture et de l&rsquo;agro-industrie au Sénégal et l&rsquo;une des plus grandes réussites entrepreneuriales d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Fondé en 1976 par l&rsquo;homme d&rsquo;affaires Babacar Ngom, le groupe a débuté modestement avant de bâtir un empire agro-industriel basé sur le modèle de l&rsquo;intégration verticale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par la rédaction </strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.tribune-eco.cg/aviculture-le-geant-senegalais-sedima-deploie-son-modele-integre-au-congo/">Aviculture : Le géant sénégalais Sedima déploie son modèle intégré au Congo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tribune-eco.cg">Tribune Eco</a>.</p>
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		<item>
		<title>AGL Congo et ses filiales mobilisent des collaborateurs autour du programme Ecole Prospère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 11:12:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[AGL Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Congo Terminal]]></category>
		<category><![CDATA[Engagement sociétal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;occasion de la 3e édition de la Journée de la solidarité, AGL franchit une nouvelle étape dans son engagement sociétal avec le lancement officiel d&#8217;École Prospère, son programme de mécénat dédié à l’éducation. AGL Congo et ses filiales (Congo Terminal, Terminaux du Bassin du Congo, Saga Congo) ont choisi d’agir en faveur de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l&rsquo;occasion de la 3e édition de la Journée de la solidarité, AGL franchit une nouvelle étape dans son engagement sociétal avec le lancement officiel d&rsquo;École Prospère, son programme de mécénat dédié à l’éducation. AGL Congo et ses filiales (Congo Terminal, Terminaux du Bassin du Congo, Saga Congo) ont choisi d’agir en faveur de la santé des élèves à travers un projet d’infirmerie scolaire au CEG Mbota Raffinerie.</strong><span id="more-5307"></span></p>
<p>Cette action vise à renforcer l’accès aux soins et à la prévention en milieu scolaire. Elle s’inscrit dans le cadre d’Ecole Prospère, un programme conçu pour accompagner durablement les jeunes générations en favorisant des conditions d’apprentissage plus sure et plus propices à leur réussite.</p>
<p>Christophe Pujalte, Directeur Régional d&rsquo;AGL Congo, accompagné des membres du Comité de Direction et de plusieurs collaborateurs, s&rsquo;est rendu au CEG Mbota Raffinerie pour procéder à la pose symbolique de la première pierre de la future infirmerie scolaire.</p>
<p>« Déjà engagé en faveur de l&rsquo;éducation depuis de nombreuses années, AGL a soutenu 18 écoles en Afrique depuis 2025. École Prospère entend amplifier cet engagement et l&rsquo;inscrire dans la durée. Cette journée de la solidarité constitue une première étape majeure dans le déploiement de ce programme. Avec ce projet, nous souhaitons permettre aux enfants de bénéficier d&rsquo;un environnement scolaire plus sûr et plus favorable à leur réussite, car nous avons la conviction que santé et éducation sont intimement liées. » déclare Christophe Pujalte.</p>
<p>Dans un contexte où près de 70 % des élèves étudient sans couverture sanitaire dédiée, l’ASMS, partenaire d’AGL Congo pour cette initiative, a accompagné la mise en place d’une dizaine d&rsquo;infirmeries dans des établissements scolaires du pays. Grace à ses interventions, plus de 15 000 enfants ont déjà bénéficié de visites médicales, de campagnes de déparasitage et de soins d&rsquo;urgence.</p>
<p>Conçue selon le modèle des « Écoles promotrices de santé » soutenu par l’OMS et l’UNESCO, la future infirmerie du CEG Mbota Raffinerie offrira une réponse adaptée aux besoins des élèves. Elle permettra d&rsquo;assurer la prise en charge des urgences, mais aussi de renforcer la prévention et la surveillance des risques sanitaires en milieu scolaire, grâce à un dispositif numérique de suivi régulier.</p>
<p>Pour Leïla Samou, présidente de l&rsquo;ASMS, cette collaboration traduit l&rsquo;importance d&rsquo;une mobilisation collective en faveur de la santé des jeunes : « Attendre qu&rsquo;un enfant tombe malade pour le soigner est un échec collectif. La prévention active n&rsquo;est pas une option, c&rsquo;est une priorité. En cette Journée de la Solidarité, nous unissons l&rsquo;expertise de l&rsquo;ASMS à l&rsquo;engagement du groupe AGL pour faire de la prévention le bouclier de notre jeunesse. »</p>
<p>Au-delà de l&rsquo;action menée au CEG Mbota Raffinerie, cette 3e édition a également fait vivre une valeur fondamentale chez AGL, “ la solidarité ”. Les collaborateurs des différentes filiales d&rsquo;AGL Congo ont participé à des activités sportives et ludiques. Une marche solidaire et des jeux collectifs ont rythmé l&rsquo;après-midi, favorisant les échanges, la cohésion et le sentiment d&rsquo;appartenance.</p>
<figure id="attachment_5309" aria-describedby="caption-attachment-5309" style="width: 1228px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/photo-de-famille-solidarity-day.png"><img decoding="async" class="size-full wp-image-5309" src="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/photo-de-famille-solidarity-day.png" alt="" width="1228" height="660" srcset="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/photo-de-famille-solidarity-day.png 1228w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/photo-de-famille-solidarity-day-300x161.png 300w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/photo-de-famille-solidarity-day-1024x550.png 1024w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/photo-de-famille-solidarity-day-768x413.png 768w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/photo-de-famille-solidarity-day-600x322.png 600w" sizes="(max-width: 1228px) 100vw, 1228px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5309" class="wp-caption-text">Photo de famille.</figcaption></figure>
<p>À travers cette nouvelle édition du Solidarity Day et le lancement d&rsquo;École Prospère, le Groupe AGL inscrit son action dans une ambition de long terme : contribuer, aux côtés de ses partenaires, à à la construction d‘un environnement plus favorable à la santé, à l&rsquo;éducation et à l&rsquo;avenir des jeunes générations tout en développant sa culture d’entreprise.</p>
<p><strong>À propos d’AGL Congo</strong></p>
<p>AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500.</p>
<p>AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.</p>
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		<title>Bois, port, maïs, aquaculture : Les 4 piliers de la future croissance congolaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 08:37:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[aquaculture]]></category>
		<category><![CDATA[Bois]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son nouveau Diagnostic-pays du secteur privé (Cpsd), la Société financière internationale (IFC), branche du Groupe de la Banque mondiale, a identifié le bois transformé, la logistique portuaire, l’agro-industrie (la mouture du maïs) et l’aquaculture comme quatre secteurs prioritaires pour diversifier l’économie et développer l’emploi en République du Congo.   Avec ces secteurs à fort [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Dans son nouveau Diagnostic-pays du secteur privé (Cpsd), la Société financière internationale (IFC), branche du Groupe de la Banque mondiale, a identifié le bois transformé, la logistique portuaire, l’agro-industrie (la mouture du maïs) et l’aquaculture comme quatre secteurs prioritaires pour diversifier l’économie et développer l’emploi en République du Congo.  </strong><span id="more-5299"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Avec ces secteurs à fort potentiel, la République du Congo pourrait créer jusqu’à 22 200 emplois et mobiliser jusqu’à 1,4 milliard de dollars de nouveaux investissements privés d’ici 2030 en levant les principales contraintes qui freinent l’investissement dans ces secteurs. Les quatre secteurs identifiés offrent des possibilités concrètes d’investissement, de transformation locale et de création d’emplois.</p>
<p style="text-align: justify;">D’après le document, le bois transformé présente le potentiel le plus important. Un meilleur accès aux matières premières, des règles plus claires et une transformation locale accrue pourraient générer 5 300 à 11 500 emplois et mobiliser entre 560 millions et 1,1 milliard de dollars d’investissements privés.</p>
<p style="text-align: justify;">La logistique portuaire quant à elle, offre également un potentiel majeur. Une plus grande efficacité du port de Pointe-Noire et du corridor Pointe-Noire–Brazzaville, notamment grâce à la modernisation des procédures douanières, pourrait renforcer le rôle du Congo comme porte d’entrée régionale, créer 2 000 à 6 000 emplois et attirer 70 à 200 millions de dollars d’investissements.</p>
<figure id="attachment_5302" aria-describedby="caption-attachment-5302" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/b48a82b2-a447-45cd-bdad-1764daaf21ca.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-5302" src="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/b48a82b2-a447-45cd-bdad-1764daaf21ca.jpg" alt="" width="1024" height="559" srcset="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/b48a82b2-a447-45cd-bdad-1764daaf21ca.jpg 1024w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/b48a82b2-a447-45cd-bdad-1764daaf21ca-300x164.jpg 300w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/b48a82b2-a447-45cd-bdad-1764daaf21ca-768x419.jpg 768w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/b48a82b2-a447-45cd-bdad-1764daaf21ca-600x328.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5302" class="wp-caption-text">Photo d&rsquo;illustration.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans l’agro-industrie, la mouture du maïs pourrait créer 400 à 1 100 emplois directs et mobiliser 24 à 72 millions de dollars d’investissements. Le Cpsd recommande notamment de faciliter l’accès au foncier et l’installation d’unités locales de transformation. De son côté, l’aquaculture, portée par une demande croissante de poisson, pourrait générer 1 200 à 3 600 emplois et attirer 5 à 16 millions de dollars d’investissements.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>Le Congo peut rendre ses secteurs à fort potentiels plus attractifs</strong></span></h5>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le Congo dispose d’atouts considérables pour accélérer la diversification de son économie en s’appuyant davantage sur le secteur privé. Le Cpsd trace une feuille de route concrète pour transformer ce potentiel en investissements, en emplois et en opportunités économiques. En levant les principaux obstacles et en mettant en œuvre les réformes prioritaires, le Congo peut rendre ses secteurs à fort potentiels plus attractifs pour les investisseurs (…) », a déclaré le directeur de division pour l’Afrique centrale et le Nigeria à IFC Olivier Buyoya.</em></p>
<h5 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>À propos de l’IFC </strong></span></h5>
<p style="text-align: justify;">Principale institution de développement axée sur le secteur privé dans les pays émergents, l’IFC est une branche du Groupe de la Banque mondiale. Elle mène des opérations dans plus d’une centaine de pays, consacrant son capital, ses compétences et son influence à la création de marchés et d’opportunités dans les pays en développement.</p>
<p style="text-align: justify;">Au cours de l’exercice 2025, l’IFC a engagé un montant record de 71,7 milliards de dollars en faveur de sociétés privées et d’institutions financières dans des pays en développement, en s&rsquo;appuyant sur des solutions du secteur privé et en mobilisant des capitaux privés pour créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La rédaction</strong></p>
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		<title>Après la FEC de 2025, le Congo négocie un nouveau programme avec le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 12:29:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Brazzaville]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Mission FMI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la clôture, en mars 2025, du précédent accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), la République du Congo a entamé les discussions avec une mission du Fonds monétaire international (FMI) pour négocier un nouveau programme avec l&#8217;institution financière. Cette mission s&#8217;inscrit au titre de l&#8217;article IV des statuts du Fonds.  En [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Après la clôture, en mars 2025, du précédent accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), la République du Congo a entamé les discussions avec une mission du Fonds monétaire international (FMI) pour négocier un nouveau programme avec l&rsquo;institution financière. Cette mission s&rsquo;inscrit au titre de l&rsquo;article IV des statuts du Fonds. </strong><span id="more-5293"></span></p>
<p style="text-align: justify;">En séjour de travail à Brazzaville du 24 septembre au 7 octobre 2026, cette mission, conduite par Pilar Garcia Martinez, a échangé avec le ministre des Finances, du budget et du portefeuille public, Christian Yoka. La rencontre a permis à l&rsquo;autorité monétaire du Congo de rassurer la mission du FMI de la disponibilité de la partie congolaise à travailler avec elle, pendant les deux semaines de son séjour.</p>
<p style="text-align: justify;">« Cette Mission est importante pour la République du Congo, car elle permet de matérialiser les engagements de court terme pris par les chefs d&rsquo;État de la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (Cemac), lors du sommet tenu en janvier 2026 à Brazzaville », a déclaré Christian Yoka.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/fmi0926-MAIN.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-5294" src="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/fmi0926-MAIN.jpg" alt="" width="900" height="599" srcset="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/fmi0926-MAIN.jpg 900w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/fmi0926-MAIN-300x200.jpg 300w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/fmi0926-MAIN-768x511.jpg 768w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/fmi0926-MAIN-600x399.jpg 600w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son mot de bienvenue, le ministre des Finances a souhaité que cette mission se déroulent dans un esprit constructif, afin d&rsquo;avancer de manière décisive vers la conclusion d&rsquo;un nouveau programme Congo-FMI.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La rédaction</strong></p>
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		<title>Charlotte Ndaw Sako nommée représentante du Groupe de Banque mondiale au Congo</title>
		<link>https://www.tribune-eco.cg/charlotte-ndaw-sako-nommee-representante-du-groupe-de-banque-mondiale-au-congo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:56:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Ndaw]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Sako]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Charlotte Ndaw Sako, économiste et experte en développement sénégalaise, a été nommée représentante résidente du Groupe de la Banque mondiale pour la République du Congo. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle pilotera l’engagement du Groupe en République du Congo et contribuera à renforcer un partenariat stratégique axé sur l’accélération des résultats de développement [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Charlotte Ndaw Sako, économiste et experte en développement sénégalaise, a été nommée représentante résidente du Groupe de la Banque mondiale pour la République du Congo. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle pilotera l’engagement du Groupe en République du Congo et contribuera à renforcer un partenariat stratégique axé sur l’accélération des résultats de développement et la diversification économique.</strong><span id="more-5288"></span></p>
<p style="text-align: justify;">En poste depuis le 1<sup>er</sup> septembre 2026, Charlotte Ndaw Sako s’attachera à transformer le potentiel économique du pays en opportunités concrètes et durables pour les populations, et œuvrera pour la mobilisation des investissements privés, le renforcement du capital humain et la création d’emplois en République du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C’est un immense honneur d’assumer cette responsabilité à un moment déterminant pour la République du Congo. Le pays dispose d’atouts considérables et d’un potentiel important pour accélérer sa transformation économique.</em> <em>Notre ambition est de contribuer à convertir ce potentiel en résultats tangibles pour les populations</em> », a-t-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">Aux côtés du Gouvernement, du secteur privé, des partenaires au développement et de la société civile, la nouvelle représentante entend travailler en faveur de l’accélération des réformes, la mobilisation des investissements, le renforcement du capital humain, la stimulation de la croissance des entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec une expérience de plus de 20 ans, la nouvelle représentante devra aussi contribuer à déployer l’approche intégrée du Groupe de la Banque mondiale, en mobilisant de manière complémentaire les expertises, les financements et les solutions des différentes institutions du Groupe pour accompagner les priorités de développement de la République du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">Ancienne représentante régionale de la Société financière internationale (IFC) pour le Cameroun, la République centrafricaine, le Gabon, la Guinée équatoriale et São Tomé-et-Príncipe, de 2023 à 2026, Charlotte Ndaw Sako a conduit l’engagement d’IFC dans ces marchés.</p>
<p style="text-align: justify;">Durant son passage à la tête d’IFC pour ces pays, elle a contribué non seulement au renforcement du dialogue avec les pouvoirs publics et le secteur privé, mais également à faire progresser des investissements et des solutions de conseil destinés à stimuler l’investissement privé, renforcer la compétitivité et soutenir une croissance durable.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>Un portefeuille de 833 millions de dollars</strong></span></h5>
<p style="text-align: justify;">En République du Congo, le Groupe de la Banque mondiale accompagne les priorités de développement à travers une approche intégrée. Avec un portefeuille de 833 millions de dollars, la Banque mondiale soutient les réformes, les infrastructures et le capital humain, tandis qu’IFC finance et conseille le secteur privé, avec un portefeuille engagé de 32,3 millions de dollars et un pipeline d’environ 285 millions. L’Agence multilatérale de garantie des investissements (Miga) complète cet appui par des solutions de réduction des risques, afin de favoriser davantage d’investissements privés.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>A propos du Groupe de la Banque mondiale</strong></span></h5>
<p style="text-align: justify;">Le Groupe de la Banque mondiale a une vision ambitieuse : créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable. Il comprend la Banque mondiale, y compris la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (Bird) et l’Association internationale de développement (IDA) ; l’IFC ; la Miga ; et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Par Grace Dinzebi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.tribune-eco.cg/charlotte-ndaw-sako-nommee-representante-du-groupe-de-banque-mondiale-au-congo/">Charlotte Ndaw Sako nommée représentante du Groupe de Banque mondiale au Congo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tribune-eco.cg">Tribune Eco</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sept présumés trafiquants des peaux de panthère vont comparaitre à Ewo</title>
		<link>https://www.tribune-eco.cg/sept-presumes-trafiquants-des-peaux-de-panthere-vont-comparaitre-a-ewo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tribune Eco]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 15:08:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Cuvette-Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Délits fauniques]]></category>
		<category><![CDATA[Ewo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sept présumés trafiquants des peaux de panthère vont comparaitre le 28 septembre 2026 au Tribunal de grande instance d’Ewo dans le département de la Cuvette-Ouest. Ces individus avaient été pris en flagrant délit de détention, circulation et commercialisation de quatre peaux, un crâne et quatre dents de panthère. Ces faits remontent au 18 mai 2026 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.tribune-eco.cg/sept-presumes-trafiquants-des-peaux-de-panthere-vont-comparaitre-a-ewo/">Sept présumés trafiquants des peaux de panthère vont comparaitre à Ewo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tribune-eco.cg">Tribune Eco</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Sept présumés trafiquants des peaux de panthère vont comparaitre le 28 septembre 2026 au Tribunal de grande instance d’Ewo dans le département de la Cuvette-Ouest. Ces individus avaient été pris en flagrant délit de détention, circulation et commercialisation de quatre peaux, un crâne et quatre dents de panthère.</strong><span id="more-5282"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Ces faits remontent au 18 mai 2026 à Ewo. Suite à une dénonciation, trois autres complices avaient été, trois jours plus tard, rattrapés dans le district de Kellé. Ces derniers avaient été conduits à Ewo où ils ont rejoint leurs complices et placés à la maison d’arrêt de cette localité en attentant leur procès.</p>
<p style="text-align: justify;">Les interpellations de ces individus à Ewo tout comme à Kellé avaient été effectuées par les éléments de la région de gendarmerie, en collaboration avec les agents de la direction départementale de l’Economie forestière de la Cuvette-Ouest en poste à Ewo appuyés techniquement par le Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (Palf).</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agirait ici d’un réseau de présumés trafiquants de produit de faune démantelé par ces services dans le département de la Cuvette-Ouest. Ils seraient pour certains, acheteurs et revendeurs et pour d’autres, intermédiaires et transporteurs de ces produits de faunes prohibés. L’audience du 28 septembre prochain serait pour les plaidoiries et réquisitions du ministère public avant que le tribunal se prononce sur le sort de ces prévenus.</p>
<p style="text-align: justify;">Les sept individus interpellés, sont tous poursuivis pour délits de présomption d’abattage, détention, circulation et commercialisation de quatre peaux, un crâne et quatre dents de panthère, trophées d’une espèce animale intégralement protégée par la loi. Ces présumés délinquants fauniques risquent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende allant jusqu’à 5 millions de Fcfa chacun conformément à la loi.</p>
<p><a href="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-22-at-12.23.14.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-5284" src="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-22-at-12.23.14.jpeg" alt="" width="1600" height="1066" srcset="https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-22-at-12.23.14.jpeg 1600w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-22-at-12.23.14-300x200.jpeg 300w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-22-at-12.23.14-1024x682.jpeg 1024w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-22-at-12.23.14-768x512.jpeg 768w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-22-at-12.23.14-1536x1023.jpeg 1536w, https://www.tribune-eco.cg/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-22-at-12.23.14-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’abattage d’espèces animales protégées constitue une menace majeure pour leur survie. Le commerce illégal de produits de faune conduit à l’extinction d’espèces animales sauvages à travers le monde. Au Congo, l’article 27 de la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 en matière de protection des espèces fauniques stipule « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces animales intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts ; pour les besoins de la recherche scientifique ».</p>
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