La BAD et l’Oada s’unissent pour moderniser la pratique agricole africaine
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et l’Organisation arabe pour le développement agricole (Oada) ont signé un accord stratégique visant à fournir les services adaptés en matière de modernisation de pratique agricole et vétérinaire sur le continent. Cet accord prévoit également le partage de connaissances entre les deux parties signataires.
Paraphé le 25 mai à Brazzaville par le président du Groupe de la BAD, Sidi Ould Tah, et le directeur général de l’Oada, Ibrahim Adam El Dukheiri, cet accord stratégique va faciliter aussi la libre circulation des biens, lutter contre les maladies transfrontalières, et garantir l’accompagnement dans les unités de recherche dans les universités africaines.
À travers cet accord, les deux parties signataires entendent créer un cadre permettant aux pays membres du Groupe de la BAD de bénéficier de solutions adaptées aux défis agricoles actuels, notamment en matière de productivité, de santé animale et d’innovation. Grâce à cet accord, les pays membres de la BAD pourront tirer profit des avancées de l’expertise de l’Oada déjà enregistrées dans d’autres régions.

La signature dudit accord a eu lieu en marge des Assemblées annuelles de la BAD qui se tiennent du 25 au 29 mai au Centre international de conférences de Kintélé, à quelques kilomètres au nord de Brazzaville, en République du Congo. Placées sous le thème « Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’ Afrique dans un monde fragmenté », ces rencontres réunissent les actionnaires et partenaires, afin d’avancer vers des solutions concrètes pour mobiliser à grande échelle des ressources pour le financement du développement en Afrique.
Organisées en partenariat avec le gouvernement de la République du Congo, ces assises offrent un cadre pour examiner les activités de l’institution, dialoguer avec les actionnaires et échanger avec les partenaires, le secteur privé, la société civile, le monde universitaire, les médias et d’autres parties prenantes sur les priorités de développement de l’Afrique.
La rédaction




